L’Afrique du Sud a déposé son dossier de « preuves » du « génocide » commis par Israël à Gaza devant la Cour internationale de justice (CIJ), a annoncé lundi le président sud-africain Cyril Ramaphosa dans un communiqué. Ce dossier « contient des preuves démontrant que le gouvernement d’Israël a violé la convention sur le génocide », a indiqué la présidence, ce qu’Israël réfute.

L'Afrique du Sud a déposé son dossier de "preuves" du "génocide" commis par Israël à Gaza devant la Cour internationale de justice (CIJ), a annoncé...

Le plaidoyer « Qu’on retire ces produits à base de dermocorticoïde, d’hydroquinone et de glutathion du marché des cosmétiques parce que ce sont des médicaments qui ont été détournés de leur usage. Un produit cosmétique, il répond à des normes et ne doit pas contenir des dermocorticoïdes (médicaments). L’incorporation de glutathion dans un produit cosmétique est interdite de même que l’incorporation de l’hydroquinone à des taux supérieurs à 2%. Rien ne peut être acquis dans cette lutte si ces produits sont encore là en vente libre et anodine sans aucune réglementation… La grande question c’est pourquoi l’Etat autorise encore l’importation de ces produits ? » s’interroge la coordonnatrice de l’AIIDA. Transcription de la Décision 07/2010/CM/UEMOA Une requête a été transmise à la Direction du commerce intérieur (DCI) qui est chargée de mettre en œuvre les lois et règlements relatifs à la protection du consommateur. D’après le commissaire aux enquêtes économiques et chef de division des produits non alimentaires et services (DPNAS), Saidou Nourou Barro, les agents ont libre accès à tous les lieux de commerce aux fins de contrôle de conformité des produits et services faisant l’objet de réglementations spécifiques. Toutefois, M. Barro signale un défaut de réglementation. « A l’état actuel de la réglementation au Sénégal, l’importation ou la fabrication de produits cosmétiques ne fait l’objet d’aucune exigence technique consacrée par un acte réglementaire ni par décret présidentiel ni par arrêté ministériel. Aucun document de recevabilité n’est exigé par la douane à l’importation et aucune autorisation à la fabrication n’est prévue ». Alors, pour une bonne organisation du commerce des produits cosmétiques et une protection optimale des consommateurs, « il paraît indispensable pour les autorités politiques, en l’occurrence le ministre en charge de la santé et le ministre du Commerce et de l’Industrie de procéder à la transposition de la « décision 07/2010/CM/UEMOA du 1octobre 2010 portant adoption des lignes directrices pour l’homologation des produits cosmétiques dans les États membres de l’UEMOA », préconise le chef de la division des produits non alimentaires et services. Ainsi, tout produit cosmétique, avant sa mise sur le marché sera obligatoirement soumis à une procédure d’homologation et tout acteur du commerce (importateur et fabricant en particulier) sera obligatoirement soumis à une procédure d’enregistrement ou d’agrément. En d’autres termes, tous les acteurs seront identifiés par l’autorité compétente, en l’occurrence l’Agence sénégalaise de réglementation pharmaceutique (ARP) qui dépend du ministère de la Santé. Saidou Nourou Barro d’espérer que le Sénégal s’inspire de la Côte d’Ivoire qui, « en transposant cette directive, les autorités ivoiriennes ont interdit la présence de certaines teneurs en d’hydroquinone dans les laits corporels en guise de lutte contre la dépigmentation de la peau ». Au demeurant, les actions des services de la direction du commerce intérieur se résument au retrait des produits périmés au regard des indications contenues sur les emballages. Rappelons qu’entre 2018 et 2019 une étude transversale menée dans 4 zones du Sénégal a montré une prévalence moyenne de 59,20% (51,08-71,32%). Ainsi, pour stopper ce mal, le ministère de la santé a établi des stratégies de prévention. D’abord, pour ce qui est du cadre législatif et réglementaire pour la réglementation de la commercialisation des produits dépigmentant, une loi est prévue sur la cosmétovigilance et la réglementation de la publicité des produits dépigmentant à travers tous les canaux notamment les réseaux sociaux. Il est là question de « réactualiser le Décret N° 79-231 du 9 mars 1979, interdisant la pratique du “xeesal” aux élèves des établissements d’enseignement élémentaire, moyen et secondaire ». Il s’agira également d’appliquer les conventions internationales ratifiées par le Sénégal notamment la Convention de Minamata sur le mercure qui est un traité international visant à « protéger la santé humaine et l’environnement contre les émissions et rejets anthropiques de mercure et de composés du mercure ». Elle est entrée en vigueur le 16 août 2017, 114 pays l’ont ratifiée. A titre de prévention primaire, la tutelle mise sur la communication à travers les volets Information Education Communication (IEC) et Communication pour le changement de Comportement (CCC) pour ne pas initier la pratique (population générale, patients, femmes enceintes…) en ciblant les groupements de femmes, les enfants depuis le préscolaire jusqu’aux élèves, les collégiens et les lycéens et étudiants. Les hommes…au sein des entreprises ainsi que ceux du secteur informel ne seront pas en reste. La formation du personnel de santé aux complications et au diagnostic et traitement précoce sera d’actualité. Dans cette étape de prévention secondaire, un renforcement de capacités est aussi envisagé chez les prestataires de même que le dépistage des cancers de la peau chez les personnes adeptes de la DCV. Le ministère estime que la prise en charge doit être multidisciplinaire et transdisciplinaire, impliquant différentes spécialités médicales et chirurgicales mais également les socio-anthropologues et les psychologues, pour la phase tertiaire de la prévention. À titre de recommandation : le plan stratégique de lutte contre les maladies non transmissibles doit l’adresser avec un financement conséquent pour une politique ardue de lutte contre la dépigmentation et ses complications sur la population sénégalaise.

L'armée malienne a rapporté dimanche avoir mené au cours de la semaine des opérations offensives dans la région de Nampala (centre) et ses environs, qui...