Les dessous de la plainte contre Mamico et Kader Gadji

Les dessous de la plainte contre Mamico et Kader Gadji

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L’affaire du viol présumé de Miss Sénégal 2020, qui a fait un grand tollé sur la toile, suit son cours. Accusée de «proxénétisme» dans les réseaux sociaux, Amina Badiane, Présidente du comité d’organisation de Miss Sénégal, a déposé une plainte, hier lundi, contre Kader Gadji alias “Birame” dans «Maîtresse d’un homme marié» et contre X. Idem pour Mariama Kébé, Administratrice de la page Facebook «Femmes Chics».

Kader et Mamico ont tous les deux fait des lives sur les réseaux sociaux pour s’exprimer sur le scandale qui secoue actuellement le comité d’organisation de Miss Sénégal.

             Diffamation, menaces de morts,…

Dans la plainte déposée devant le procureur de la République, Maitres Babacar Niang et Papa Mamaille Diockou, avocats au barreau de Paris et «conseillers» de la promotrice de Miss Sénégal les accusent « de propos et insinuations préjudiciables constitutives de mise en danger de la personne d’autrui, de menaces de morts, de diffamations et injures publiques, de diffusion de fausses nouvelles et d’association de malfaiteurs».

Des faits prévus et réprimés par les articles, 23B et suivants, 255 à 257, 258 à 261, 290 et

suivants du code pénal Sénégalais, informent les avocats.

             « Des injures organisées par des pseudos célébrités … »

« Madame Badiane  est victime d’une campagne de diffamation et d’injures publiques, sciemment organisée par des pseudos célébrités cupides qui n’ont qu’un seul objectif : nuire à sa réputation et porter atteinte à son honneur et à sa dignité.  Force est de constater que Madame Amina Badiane et le Comité Miss Sénégal sont jetés en pâture dans la presse et sur les réseaux sociaux. Le Tribunal Médiatique ne saurait triompher sur la Justice Institutionnelle », lit-on dans la plainte.

                   « Sa vie est en danger »…

Toujours selon les défenseurs d’Amina Badiane, «elle est victime d’Individus agissant dans le cadre d’une association de malfaiteurs qui assument une campagne de diffusion de fausses nouvelles. Or, La diffusion de fausses nouvelles est une infraction définie comme le fait de publier, diffuser ou reproduire par n’importe quel moyen, des informations fausses, des pièces fabriquées, falsifiées voire mensongères et basées sur la mauvaise foi, du moment que celles-ci ont été reconnus comme de nature à troubler l’ordre public. Ce trouble à l’ordre public n’a pas cessé d’autant plus que sa vie est à ce jour mise en danger ».

Pour le moment, Mariama Kébé se dit prête à en découdre avec Amina Badiane. Quant à Kader Gadji, il ne s’est pas encore prononcé sur l’affaire.

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