Le changement climatique menace la paix dans le monde et les armées doivent s’y préparer, alerte l’ONU

Le changement climatique menace la paix dans le monde et les armées doivent s’y préparer, alerte l’ONU

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Pénurie d’eau, émeutes, catastrophes naturelles… Les armées sont en première ligne face à la crise climatique. Lors d’un Conseil de sécurité de l’ONU, plusieurs pays ont plaidé pour plus de coopération dans ce domaine alors qu’Emmanuel Macron appelle à la création d’un ou une envoyée spéciale pour la sécurité climatique. Le changement climatique en tant que « multiplicateur de menaces » doit devenir une priorité, alerte les Etats-Unis.
« Vous détenez la clef pour éviter que ne se répète la catastrophe de la Seconde guerre mondiale ». Voici le message fort lancé par le chercheur naturaliste britannique David Attenborough lors du Conseil de sécurité de l’ONU sur les liens entre climat et sécurité. Onze chefs d’État étaient ainsi réunis le 23 février pour faire face à un ennemi commun : le changement climatique. Car ce dernier est une véritable menace pour la paix dans le monde. C’est même un « multiplicateur de menaces », selon le Pentagone.
« En Afghanistan, où 40 % des travailleurs sont liés à l’agriculture, de mauvaises moissons précipitent les gens dans la pauvreté et l’insécurité alimentaire, les rendant susceptibles d’être recrutés par des groupes armés », a donné pour exemple Antonio Guterres, le secrétaire général de l’ONU. Plus globalement, avec des déplacements de populations, des catastrophes naturelles, des émeutes, les armées sont en première ligne face à cette crise climatique.
L’année dernière, le Conseil militaire international sur la sécurité et le climat (IMCCS), réunissant de hauts responsables militaires, tiraient également la sonnette d’alarme : le changement climatique est « porteur de risques importants pour la sécurité mondiale, qui pourraient devenir catastrophiques au cours des deux prochaines décennies », affirmait le Général Tom Middendorp, Président de l’IMCCS.
Une envoyée spéciale pour la sécurité climatique
Face à cette situation, alarmante, Emmanuel Macron s’est dit favorable à la nomination « d’un ou une envoyée spéciale pour la sécurité climatique ». « Sur les 20 pays les plus touchés par les conflits dans le monde, 12 font également partie des pays les plus vulnérables aux impacts des changements climatiques », a souligné le chef de l’État.  « Un échec sur le front du climat saperait les efforts de prévention des conflits et de consolidation de la paix », a-t-il déclaré. Plusieurs pays, dont l’Inde, ont…
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« Vous détenez la clef pour éviter que ne se répète la catastrophe de la Seconde guerre mondiale ». Voici le message fort lancé par le chercheur naturaliste britannique David Attenborough lors du Conseil de sécurité de l’ONU sur les liens entre climat et sécurité. Onze chefs d’État étaient ainsi réunis le 23 février pour faire face à un ennemi commun : le changement climatique. Car ce dernier est une véritable menace pour la paix dans le monde. C’est même un « multiplicateur de menaces », selon le Pentagone.
« En Afghanistan, où 40 % des travailleurs sont liés à l’agriculture, de mauvaises moissons précipitent les gens dans la pauvreté et l’insécurité alimentaire, les rendant susceptibles d’être recrutés par des groupes armés », a donné pour exemple Antonio Guterres, le secrétaire général de l’ONU. Plus globalement, avec des déplacements de populations, des catastrophes naturelles, des émeutes, les armées sont en première ligne face à cette crise climatique.
L’année dernière, le Conseil militaire international sur la sécurité et le climat (IMCCS), réunissant de hauts responsables militaires, tiraient également la sonnette d’alarme : le changement climatique est « porteur de risques importants pour la sécurité mondiale, qui pourraient devenir catastrophiques au cours des deux prochaines décennies », affirmait le Général Tom Middendorp, Président de l’IMCCS.

Une envoyée spéciale pour la sécurité climatique
Face à cette situation, alarmante, Emmanuel Macron s’est dit favorable à la nomination « d’un ou une envoyée spéciale pour la sécurité climatique ». « Sur les 20 pays les plus touchés par les conflits dans le monde, 12 font également partie des pays les plus vulnérables aux impacts des changements climatiques », a souligné le chef de l’État.  « Un échec sur le front du climat saperait les efforts de prévention des conflits et de consolidation de la paix », a-t-il déclaré. Plusieurs pays, dont l’Inde, ont…

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