Industrie pharmaceutique : ce qu’un forum d’investissement sénégalo-britannique peut apporter

Industrie pharmaceutique : ce qu’un forum d’investissement sénégalo-britannique peut apporter

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Sous la présidence du ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, Amadou Hott, un forum d’investissement sénégalo-britannique consacré au développement de l’industrie pharmaceutique au Sénégal s’est ouvert jeudi, à Dakar. « Ce forum est une initiative conjointe des Gouvernements Britannique et Sénégalais qui entre dans le cadre d’une feuille de route dont l’objectif est d’amorcer le développement de l’industrie pharmaceutique au Sénégal’’, a précisé M. Hott dans son discours.
Ont pris part à la rencontre, l’ambassadeur de la Grande Bretagne au Sénégal, Victoria Billing des officiels sénégalais, le président de l’Association sénégalaise de l’industrie pharmaceutique (ASIP) ainsi que les représentants d’entreprises et d’organisations professionnelles du secteur privé.
Tirant les enseignements de la pandémie de la covid-19, le Sénégal, selon le ministre de l’Economie, s’est fixé un objectif de souveraineté pharmaceutique, conformément aux orientations définies dans le Plan d’Actions Prioritaires Ajusté et Accéléré (PAP 2A) du PSE. « C’est dans ce cadre que notre pays a mis en place une stratégie visant le développement de son industrie pharmaceutique », a-t-il dit. Avant de remercier « le Gouvernement Britannique pour son appui dans cette initiative, mais aussi pour l’intérêt qu’il accorde à notre pays et à l’Afrique de manière générale. Le forum UK-Africa Investment Summit en est une parfaite illustration ».
Il a fait savoir que « la première édition de ce forum qui s’est déroulée le 20 Janvier 2020 à Londres, a connu un succès éclatant. Plus de 27 accords commerciaux et d’investissements d’une valeur de 8 milliards d’euros ont été annoncés ». Malgré le contexte de la pandémie, a-t-il ajouté, la deuxième édition s’est tenue le 20 janvier 2021, en mode virtuel.
« Ce forum nous offre une réelle occasion de partager notre stratégie de développement de l’industrie pharmaceutique qui vise à relever le défi d’une production locale de médicaments de 30% d’ici 2030 et 50% d’ici à 2035 », a souligné le ministre.

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