Énergie verte en Afrique : qui sont les bons et les mauvais élèves ?

Énergie verte en Afrique : qui sont les bons et les mauvais élèves ?

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Dans un nombre croissant de pays, la préservation de l’environnement est au cœur du discours des dirigeants. Mais les résultats sont-ils toujours au rendez-vous ?

« J’appelle à une mobilisation générale pour forger l’image d’un nouveau Sénégal, avec des quartiers, des villages et des villes plus propres. En un mot, un Sénégal “zéro déchet”. » C’est sur ce ton solennel que, le 2 avril à Dakar, le président Macky Sall, fraîchement réélu, a prononcé son discours d’investiture. Il entendait par ces mots mettre sur les rails l’une des « priorités » de son second mandat : le Plan Sénégal émergent (PSE) vert, aussi appelé « reforestation durable du territoire national ».

Doté d’un budget de 50 milliards de F CFA (76 millions d’euros), ce programme d’investissements a pour objectif de redonner de l’oxygène aux régions arides, grâce notamment à la mise en place d’un régime fiscal spécifique pour les industries de recyclage des déchets plastique, et à la création de l’Institut national de recherche forestière (INRF).

Virage écologique

Ce nouveau plan renforce une série de mesures antérieures visant à doter le pays d’une énergie propre, soucieuse de l’environnement et favorisant la croissance. Notamment le projet Senergy 2 (octobre 2016), qui a fait du Sénégal le premier producteur d’électricité d’origine solaire en Afrique de l’Ouest grâce à l’installation de 75 000 panneaux photovoltaïques d’une puissance de 20 MW couvrant les besoins de 200 000 foyers.

Car le Sénégal fait partie des pays africains qui ont pris un virage écologique à la suite de la Conférence de Paris sur le climat (COP 21). Le 4 décembre 2015, ils furent dix à monter à la tribune pour défendre leur vision d’une Afrique désireuse de relever les défis écologiques, à certaines conditions.

Des habitantes du Delta du Saloum, une localité sénégalaise très menacée par le réchauffement climatique, le 19 octobre 2015.

EST-IL LÉGITIME, QUE LES PRESCRIPTIONS POUR LA PROTECTION DU CLIMAT SOIENT DICTÉES PAR CEUX QUI SONT LES PREMIERS RESPONSABLES DU RÉCHAUFFEMENT DE L’ATMOSPHÈRE ?

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